lundi 20 février 2017

Insufflez le changement que vous voulez voir en ce monde (1)


Il y a de plus en plus de silences dans ce blog, de silences ou de soupirs d'ailleurs.

 

 


Je suis prise d'une grande fatigue, lessivée par un rythme exténuant, lestée de toutes les histoires douloureuses que je porte au quotidien.
Je crois que c'est le boulot surtout. Je ne regrette pas un instant le grand saut, du privé à l'associatif.
Mais le fait est, qu'il y a vraiment beaucoup de travail, à faire avec des moyens plus limités.
Mais c'est aussi un travail utile, un travail que je suis heureuse de faire au quotidien.

Il y a aussi mon propre cheminement de DRH. Plus jeune, je me voyais garante de règles juridiques et de l'équité globale de traitement entre salariés. Je me sentais dans mon bon droit et dans le bon droit. J'avais des principes.
Aujourd'hui, je vois l'infinité de nuances entre le noir et le blanc. Je comprends qu'il y autant de vérités que des personnes qui les portent.
Pour mettre en œuvre une communication non-violente, je me mets au diapason de chacun. J'essaie de ne pas avoir d'idée pré-conçue sur les situations.

Mon agenda ne m'appartient pas et mon temps, non plus. Je reçois beaucoup, beaucoup, de salariés. J'écoute, je travaille à faire émerger des solutions. Je vais féliciter ceux qui se mettent en mouvement, même modestement. Je m'enquiers du bien-être de chacun. Je me soucie de ceux qui trouvent que c'est nul, que c'est une machination de la direction.
C'est pour cela que j'ai pris ce poste, parce que je sentais que je pouvais incarner, bien imparfaitement, le changement que je voulais voir en ce monde, au moins pour cette petite portion du monde.


Mais, ces mois-ci, j'ai du mal à reprendre mon souffle. Les weekends ne sont pas assez longs pour me permettre de me ressourcer. Et je n'ai pas encore de vacances, puisque je suis nouvelle.

A la maison aussi, il me paraît essentiellement d'être totalement présente et disponible pour Stanislas et Gautier, pour Amaury. Avec une réussite diverse, d'ailleurs.

Mes sages lecteurs et lectrices, notamment toutes ceux et celles d'entre vous qui êtes soignant (e) s, quelles sont vos suggestions d'organisation, de pratiques, de rebond?

vendredi 17 février 2017

Lathelize 2017 - Picpus, le patron insolent

Picpus, c'est un patron insolent, un patron qui nargue les tas de chutes qu'on garde au cas où, un patron qui défie le manque de temps et la procrastination.


Picpus, c'est la suite logique de Bel Air, le patron culotté de l'Atelier sur le fil.
Picpus, c'est un soutien-gorge triangle, sans difficulté ni prétention mais qui offre une possibilité de déclinaisons presque infinie.
Picpus, c'est 2 heures de couture ; c'est le choix entre jersey ou chaine et trame.

Picpus, pour moi qui aie si peu de poitrine, c'est un joli rien qui habille.

Les copines qui ont plus d'expérience en matière de lingerie, comment faites-vous vos finitions de pinces intérieures?

Amies couturières, vous avez testé? Vous allez tester?

 

mercredi 15 février 2017

Pour une enfance joyeuse : courriers rigolos pour la colo

Stanislas et Gautier sont partis en camp. Il y avait bien un numéro de téléphone. Il y avait aussi une adresse postale.


Mais pour être sûre qu'ils reçoivent mon courrier pendant leur semaine de vacances, il fallait les écrire et les envoyer avant leur départ? Drôle d'histoire, n'est ce pas?

Alors j'ai imaginé des courriers rigolos qui ne donnent aucune nouvelle mais qui débordent d'amour!
Pour Stanislas, 9 ans, j'ai conçu 2 jeux :
- une sorte de mots croisés. Quand chaque mot était trouvé, apparaissait en position centrale un message.
- des mots à retrouver  horizontalement ou verticalement dans une grille.
Et quelques coeurs découpés dans du papier coloré.

Pour Gautier, 6 ans, qui lit avec plus d'hésitation, j'ai peint une carte avec un petit crabe ( ceux qu'on trouve en baie de Somme et qu'il adore observer) et j'ai glissé des guirlandes de coeur.

Depuis que je leur écris, je me heurte à un blocage très curieux : impossible de signer " maman" parce que pour moi, "maman", c'est la mienne....Alors je signe de 2 coeurs ( d'autant qu'au quotidien, ils m'appellent Douce comme Amaury ou Munch )! 
Ca vous fait la même chose ? 
Je vous embrasse!

dimanche 12 février 2017

Lathelize 2017 - le retour du meilleur tee-shirt

Quand les "meilleurs" tee-shirts du monde deviennent trop petits, il faut en coudre d'autres!


D'autant que la proposition en jersey certifié Gots s'étend ( chez mamzelle fourmi) et que Stanislas et Gautier continuent à trouver des imprimés à leur gout.
Toujours dans le même numéro d'ottobre, le 2013_2, j'ai dû changer de modèle pour coller au presque 1m40 de mon grand ( le linear, quelques pages plus loin).

Pas de difficultés, si ce n'est que j'ai cousu un ourlet rapporté, pour faire tenir ce tee-shirt dans un coupon de 50 cm.

A l'arrivée, mon grands fils est très satisfait (et plongé dans la trentaine de tomes des aventures de l'inspecteur Bayard)!

vendredi 10 février 2017

Ma poubelle & moi : les épices essentielles

On poursuit la visite de ma cuisine avec une plongée dans ce qui fait, littéralement, le sel de la cuisine...les épices et autres condiments.


J'ai trouvé cette étagère à épices dans la rue, un jour d'encombrants. Une partie de mes épices y ont trouvé leurs places, mais pas toutes car le format est très restrictif.

L'essentiel de mes épices sont des épices Cook : c'est une PME, engagée dans une démarche d'entreprise libérée, et j'apprécie leur attitude à la fois réfléchie et volontaire ( cf. ici l'interview de leur responsable commercial).

Coté sucré, j'utilise donc de la cannelle, du gingembre, de la cardamome, des graines d'anis.
Coté salé, j'utilise du curry en poudre, du curcuma, de la nigelle, du paprika, de la noix de muscade, du piment, du cumin, et parfois du basilic.
Le petit bouquet de sauge m'a été offert par Rebecca @l'atelier sur le fil. J'aime beaucoup cette saveur dans les soupes et ragouts.

J'ai, dans un tiroir, du poivre de Kampot en grains, de la fève tonka, des  clous de girofle et de la badiane étoilé. Et du sel de Guérande.
Et dans mes bocaux, du thym, du romarin, du laurier sauce, de la menthe ( tous en provenance direct du jardin de ma maman).

Dans le réfrigérateur, j'ai de la très bonne moutarde Emile Noël, des câpres, des olives noires, des tomates séchées à l'huile et de la pâte de curry jaune.
Dans le congélateur, du persil, du basilic et de la coriandre. J'en achète de gros bouquets, bio et locaux,  pendant l'été, que je hache et que je congèle.

Dans vos placards, il y a quoi?




 


mercredi 8 février 2017

Potager - saison 3 : le temps des semis

Le potager 2017 a suscité bien des questions. Il était question au départ de le déplacer dans le jardin devant la maison, pour le soustraire aux buts, penalties et autres tirs non compatibles avec les plants fragiles.


Finalement, j'ai opté pour encore plus ambitieux : j'ai déplacé le terrain de foot. :-)) Une victoire acquise après une discussion longue de plusieurs mois.
Et nous capitalisons donc sur la parcelle existante, enrichie et travaillée depuis 2 ans.

J'ai profité de la douceur du weekend dernier pour lancer les premiers semis en godets : plusieurs variétés de tomates, concombre, courgettes et potiron...
Les graines lèveront à l'intérieur pendant plusieurs semaines avant d'être repiquées dehors.
J'essaie ainsi de contrer le temps francilien et d'avancer la date de maturité.

Rêver au printemps qui reviendra et méditer sur le cycle des saisons.
Prendre conscience du temps qu'il faut pour qu'une graine lève et produise : semer 6 semaines avant repiquage puis mûrir 78 jours après repiquage...Voila qui remet les idées en place!

J'ai acheté mes graines, comme chaque année, chez Kokopelli.

Vous avez fait vos semis?

lundi 6 février 2017

Pour une enfance joyeuse : survivre aux devoirs

Un jour, je suis tombée sur cet article des Mots ailés. Sur l'instant, j'étais d'accord. et puis en y réfléchissant...


J'étais beaucoup plus nuancée. J'ai donc pris le temps de lui envoyer un commentaire que je vous joins :
"Je te rejoins, et en même temps, pas complètement. Sur la théorie, absolument, et d'ailleurs quand j'ai le temps, j'aime bien faire faire les devoirs aux enfants.
Mais, dans la vraie vie, je travaille à temps plein et à corps perdu, je rentre à 19h30 après au moins 10 heures de boulot ininterrompu, et je n'ai pas la patience, la disponibilité, la force de me mettre aux devoirs. Alors je bénis la nounou qui s'y colle au quotidien et je fais la synthèse le weekend.
Et le plus dur : j'essaie de ne pas culpabiliser de ne pas être une mère parfaite"

 et la réflexion étant lancée, je me suis dit que j'écrirais aussi ici un article sur ce délicat sujet.

Cette année est la première où nos 2 loustics ont des devoirs à faire. Et cette année, tout s'est compliqué.
Entre la convocation par la maitresse mi-octobre parce que les devoirs n'étaient pas faits, les hurlements à 2 voix à ce seul mot, et la mise en retrait très nette de la nounou sur ce sujet, il a fallu être calmes et créatifs.

Pour rester calmes,  :
* La lecture des agendas les samedis, dimanche et mardis est une lecture publique. Et même qu'on regarde les pages d'avant et les pages d'après, des fois que les devoirs aient été copiés sur une mauvaise page.

*les devoirs des jours de semaine sont assurés par les garçons et leur nounou en autonomie. Et nous ne regardons pas.

*Les mercredis après-midi, Amaury fait un survol des devoirs faits et restant à faire. Et les dimanches matins, nous refaisons un point.


Pour la créativité:
* Amaury fait des fusées des maths sur les tableaux des garçons. Un florilège de 10 additions, soustractions, multiplications, divisions. Stanislas et Gautier choisissent le temps qu'ils souhaitent pour la réaliser et enclenchent le chrono. S'ils ont fini dans les temps et que les résultats sont exacts, les fusées décollent, avec bruits et on dessine des grandes flammes en dessus.
* pour les leçons, on essaie d'imaginer les questions que la maitresse pourrait poser. On les écrit sur un bout de papier et au verso, on écrit la réponse. Et ensuite, au repas suivant, on en fait une sorte de trivial pursuit familial.

* on fait souvent des cartes mentales. Et ensuite, on cherche des moyens nmémotechniques pour s'en souvenir. C'est ainsi que si on se croise, je pourrais vous chanter " les mercarcapvabo, ils étaient pas très beaux,..." avec ensuite une strophe destinée à chaque dynastie, à son grand homme et à son château ( les mérovingiens, carolingiens, capétiens, valois et bourbons).
Et vous, c'est quoi vos trucs pour survivre aux devoirs?